Une rencontre avec Frédéric Beigbeder Professeur de yoga à Oxford en Angleterre Nous sommes avec Frédéric Beigbeder professeur de yoga Ashtanga, à Oxford et à Biarritz au Pays Basque. YM - Fred, pourquoi inciter les gens à faire du yoga ? FB - Pour dissiper l’énorme stress, pour apaiser les tensions, pour travailler sur soi, que ce soit d’un point de vue physique, émotionnel, voire spirituel. Le yoga, c’est thérapeutique et philosophique. Tout le monde peut y trouver son compte ! Il y a différents moyens de travailler sur soi au cours d’une vie, le yoga est un moyen intéressant.. YM - Y-a-t-il un âge idéal pour commencer le yoga ? Faut-il commencer très jeune ? FB - Ca dépend un peu de la sensibilité de chacun. J’aurais tendance à penser qu’il n’y a pas d’âge pour démarrer même si à mon avis un enfant sans souci physique ni trouble psychique n’en a pas vraiment besoin, parce-que l’enfant vit dans l’instant, il s’amuse tout naturellement avec son corps, à faire des roulades, des sauts périlleux, il  grimpe aux arbres... Il ne s’encombre de rien et il oublie vite les déconvenues .Il n’a pas peur de vivre.  Les  enfants ont cette insouciance qu’on a tendance à perdre avec le temps et qu’on retrouve dans le yoga. Maintenant si la question  c’est, est-ce qu’il y a un âge limite pour commencer ? NON ! On peut commencer à 80 ans, il n’est jamais trop tard. YM - Il existe différentes écoles, différentes techniques, on  reste…
De plus en plus de pratiquants du yoga se tournent vers la permaculture. Ils prolongent ainsi leur prise de conscience dans des actions plus concrètes appliquées à la nature. Ce mouvement qui connait une belle ampleur aux États-Unis se voit de plus en plus plébiscité en Europe et notamment en France.  
Depuis qu'il s'est fait un chemin en occident, le yoga n'en finit plus de séduire. Accessible à tous, quel que soit son âge et sa condition physique, ses nombreux bienfaits se voient régulièrement mis en valeur par des études scientifiques toujours plus poussées.
Fondé sur les enseignements du Bouddha historique, né en Inde il y a environ 2 500 ans, le bouddhisme a su toucher le cœur des hommes et des femmes à travers le monde (environ 500 millions d'adeptes). En Inde, son influence fut variable au cours du temps. Aujourd'hui, 0,8% de la population du pays, soit presque 8 millions de personnes, se réclament du bouddhisme.  
Le Ramayana, l'un des textes hindous les plus vénérés, retrace le combat de Rama contre les forces du mal. Au détour d'épreuves innombrables, la geste de Rama dévoile un univers d'histoires fantastiques toujours empruntent d'une réelle sagesse.
Le fleuve aux 168 noms sacrés s'écoule sur près de 3 000 km dans le nord-ouest de l'Inde. Prenant sa source dans l'Himalaya, demeure de Shiva, il traverse montagnes, plaines et villes et termine sa folle course dans le golfe du Bengale. Là, il se jette dans l'océan, où tout va et tout retourne.
Le zoroastrisme est traditionnellement originaire d'Iran où il était solidement implanté jusqu'à la conquête arabe. Celle-ci instaura l'islam comme religion dominante et, vers le VIIIème siècle,  elle s'appliqua à persécuter les partisans du zoroastrisme. Certains adeptes se réfugièrent en Inde, principalement dans la région de Bombay. Ils sont connus sous le nom de Parsis. Aujourd'hui, on estime que le zoroastrisme compte aujourd'hui environ 300 000 adeptes, répartis en Iran et en Inde (100 000).
Dans la trinité hindoue, Shiva incarne le principe de destruction nécessaire à tout renouveau. Dieu hautement vénéré, tout comme Vishnou le dieu protecteur, Shiva révèle une extraordinaire complexité qui parfois s'apparente à la contradiction.
L'hindouisme est l'une des plus anciennes religions au monde et la troisième, en nombre de pratiquants, après le christianisme et l'islam. En Inde, elle est pratiquée par 80% de la population et imprègne autant le mode de vie quotidien de ses adeptes qu'elle marque le paysage du pays par la présence des temples et autres statues à la gloire des Dieux hindous.
À la fois Dieu créateur et grand architecte, Brahmâ est le premier des membres de la "trimurti" (trinité) hindoue, clé de voute de l'hindouisme. Paradoxalement, au pays où les temples abondent, seul l'un d'entre eux lui serait consacré.
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